La formation en intelligence artificielle (IA) vise à renforcer les compétences des Africains pour la quatrième révolution industrielle (4IR).
Un partenariat ambitieux entre la Banque Africaine de Développement (BAD) et Intel permettra de former plus de trois millions d’Africains, dont 30 000 fonctionnaires, aux compétences en intelligence artificielle (IA). Ce projet vise à transformer l’écosystème numérique africain et à doter les Africains des compétences nécessaires pour devenir des contributeurs actifs de la 4IR, et non de simples consommateurs, selon la BAD.
L’initiative inclut la collaboration avec divers pays africains, des communautés économiques régionales et des organisations continentales pour développer des cadres politiques harmonisés et des réglementations dans les domaines de l’IA, de la 5G, du Wi-Fi 6E, et des systèmes de données en nuage. Le partenariat vise à relever les défis socio-économiques de l’Afrique et à stimuler la productivité dans des secteurs clés tels que l’agriculture, la santé et l’éducation.
Selon la Commission économique pour l’Afrique des Nations unies (CEA), l’IA pourrait contribuer à l’économie mondiale à hauteur de 15 700 milliards de dollars d’ici 2030. Cette technologie est attendue pour doubler la productivité et les revenus des petits producteurs alimentaires et faciliter d’autres avancées scientifiques. Avec une économie en croissance de 1 500 milliards de dollars, l’Afrique cherche à capter une part significative du marché mondial de l’IA, selon la CEA.
Source: dpa